dimanche 8 décembre 2013

Persepolis

 

Synopsis:



Marjane Satrapi, une jeune fille amusante et expressive, grandit dans la difficulté de la guerre et la révolution qui sévit alors dans son pays natal, en Irak. Elle tentera de vivre une vie de jeune fille ordinaire et libre, alors que les troubles politiques de son pays natal prennent le dessus sur tout. Alors très proche de sa famille, elle sera obligée de s’exiler pour son bien. Elle vivra à Viennes la liberté, la solitude et ses premières peines d’amour et reviendra auprès de ses parents à sa vie adulte.
 

Critique:

 
Je donnerais 8.5/10 à ce film. J’ai adoré, premièrement, le rebondissement comique et dramatique de l’histoire. J’ai trouvé le personnage de Marjane Satrapi très attachant et il amenait un dynamisme incroyable au récit. Les animations étaient aussi d’une simplicité et d’une beauté unique. C’est un film rafraîchissant et touchant que je recommande à tous les gens qui veulent se divertir et qui veulent s’initier au film d’animation.

Peur[s] du Noir


Synopsis:


Plusieurs courts-métrages uniques et indépendants les uns des autres nous sont présentés par de différents réalisateurs avec de différents genres. Les auteurs nous illustrent leurs pires cauchemars avec ces histoires sombres et cyniques qui font glacer le sang. Il y a, par exemple, l’histoire d’un jeune garçon passionné par les insectes, qui en marchant dans la forêt trouve un spécimen spécial et le rapporte chez lui. Plus tard quand il devient étudiant, il tombe amoureux d’une jeune femme extravertie qui lui en fera voir de toutes les couleurs à cause d’une drôle de chose qui la rongera de l’intérieur. Il y a aussi l’histoire de Sumako, une fillette asiatique qui est confrontée à ses cauchemars.
 

Critique:

Je donnerais un 6.5/10 à ce film. J’ai bien aimé l’idée de petits courts-métrages et l’union des nombreux réalisateurs ainsi que leurs styles de dessins diversifiés. Chaque histoire était originale et dotée d’un talent artistique très grand dans la technique de dessin. Certaines petites histoires étaient quelque peu longues, mais elles étaient étalées tout au long du film, donc c’était agréable à écouter. L’histoire que j’ai le plus appréciée est la première, celle de l’étudiant et de sa petite copine qui au fur et à mesure devenait agressive et désagréable. Je l’ai aimé, car elle me laissait déstabilisée et apeurée. Bref, c’était divertissant et bien fait, mais je le recommande seulement aux amateurs de bande dessinée qui sauront probablement mieux apprécier le film que moi.  
 

 
 

samedi 30 novembre 2013

Man On Wire


Dans le cadre de mon cours d’« exploration du domaine des arts et des lettres », nous devions écouter un documentaire de notre choix. J’ai choisi celui intitulé Man On Wire ( Le Funambule ), étant curieuse et fasciné par le sujet du documentaire qui raconte l’histoire du funambule Philippe Petit qui, en 1974, a traversé les deux tours jumelles du World Trade Center sur un fil de fer. Après avoir visionné le film, j’ai appris que celui-ci a gagné un Oscar pour le meilleur documentaire en 2008, et cela ne me surprend aucunement. J’ai été agréablement surprise et inspirée par ce documentaire et par l’histoire de Philippe Petit. C’est un fabuleux récit sur l’accomplissement de rêves et sur les passions. En plus d’être complètement impressionnant, le documentaire est réalisé de façon originale et utilise de vraies séquences de la démarche de Philippe Petit, ce qui rend le film encore plus fascinant. Bref, je conseille à tout genre de personne ce documentaire à couper le souffle.

mardi 12 novembre 2013

American Splendor

 
 

Résumé:

 
Ce film raconte l'histoire d'Harvey Pekar, un homme marginal qui vit une vie des plus banal comme documentaliste. Il découvre par l'entremise de ses amis et connaissances, l'art de la bande-dessiné. Il décide donc d'essayer cette art pour donner un but a sa vie. Il s'avérera, par contre, que celui-ci est un très mauvais dessinateur. Il engagera un homme pour faire les dessins a sa place, mais modèlera l'histoire a sa façon. Bizarrement, ses b-d auront un très grand succès malgré les histoires dépourvu d'héroïsme et traitant sur sa vie personnelle banale. À travers ses nombreuses péripéties, nous découvrons un homme égaré et troublé façonné sa vie pour y en donner un sens.
 

Critique:

J'accorderais un 5/10 pour ce film.  Premièrement, la banalité de l'histoire était selon moi redondante. Nous étions jamais inspiré par un évènement différent et hors du commun. Par contre, je dois dire que j'ai aimé la marginalité des personnages qui les rendaient attachants et qui ajoutait à l'histoire une touche d'humour en même temps. J'ai aimé le fait de voir le vrai Harvey Pekar et la façon dont on l'introduisait. Le film était doté un bon bagage cinématographique, cependant pas très exceptionnel. Finalement, la bande-dessiné ne fait pas parti de mes intérêts principal et le film ne m'a pas du tout accroché malgré ces points positifs. Je recommande donc se film a des amateurs de bande-dessinés réalistes et hors du commun.

dimanche 27 octobre 2013

Le fabuleux destin d'Amélie Poulain



Réalisateur: Jean-Pierre Jeunet
Année: 2001

Résumé:


Amélie Poulain, une jeune fille, originaire de Montmartre, introverti et unique verra sa vie changer lorsqu’elle trouvera une vieille boîte souvenir cachée sous une céramique dans la salle de bain de son appartement. Dès lors, elle se lance comme quête que si elle retrouve la personne à qui appartient cette boîte et que ceci la rend heureuse, elle continuera de semer le bonheur autour d’elle. Elle trouvera donc, un album assez spécial, qu’un mystérieux jeune homme a égaré par erreur. Cet album contiendra des photos de toute sorte, toutes provenant de photomaton. Elle créera plusieurs stratagèmes pour garde contact avec lui, sans toutefois lui adresser la parole, par gêne. Elle continuera d’aider les gens, mais alors qu’elle s’occupe des autres, personne ne s’occupe d’elle. Amélie suivra donc les précieux conseils de son voisin, surnommé l’« homme de verre », qui l’amènera finalement dans la bonne direction. 

Critique :

 Je donnerai un 8.5/10 à ce film. Premièrement, ce qu’on remarque surtout de ce film est ses caractéristiques cinématographiques uniques et fabuleuses. J’ai adoré les façons variées dont le film est présenté, c’est-à-dire parfois en narration, parfois en aparté et parfois en dialogues. Aussi, l’histoire du film est des plus charmante comme son personnage principal, Amélie, auquel on s’attache énormément tente de comprendre tout au long de son parcours. Je crois que ce qui m’a le plus marqué est que le film à une sorte de couleur, de teinte à lui seul, que je n’avais jamais vue auparavant. Pour moi, ce film et un classique à ne pas manquer.
 
 

Langage cinématographique:

 

La direction des regards: Amélie  et l'« homme de verre» ont une discussion à propos de la fille au verre d'eau, le personnage sur la toile du vieillard. Amélie dit que la fille au verre d'eau devait penser à homme, d'où la difficulté de reproduire le visage. Pendant la scène, la caméra filme l'« homme de verre » de sa gauche et regarde toujours à sa gauche quand il parle à Amélie. De son côté, Amélie regarde toujours face à elle et la caméra la filme de gauche aussi.
 
La lois du 180º: Amélie rencontre une de ses voisines d'appartement, qui lui raconte l'histoire de sa vie entre elle et son mari et comment il est mort. La loi du 180º est respecté; la caméra filme à la droite des personnages durant tout le dialogue.
 
 
La loi de l'écart minimal entre deux plans successifs (jump cut): Amélie marche dans le métro, elle est seule, mais entend de la musique au loin. Elle s'approche de plus en plus du vieillard aveugle assis dans le métro avec son tourne-disque. Pour la filmer s'approcher , on utilise deux plans d'angle différent (au moins 40º).

 

La continuité à l'intérieur d'une scène

La surimpression: Amélie commence une recette de gâteau en étant triste et déçu d'elle-même. À ce moment, on voit en surimpression à gauche du cadre ce qu'Amélie s'imagine: Nino aller à quelque part que l'on ignore jusqu'à se qu'on le voit dans l'appartement d'Amélie, faisant glisser ses doigts sur le rideau en bois derrière Amélie dans le plan. La surimpression disparaît et au lieu de Nino derrière le rideau, c'est le chat d'Amélie.
 
Le raccord dans le mouvement: Amélie découvre une petite boîte, vielle de 40 ans, caché en arrière d'une céramique dans sa salle de bain. La plan 1 est filmé du point de vue de l'intérieur du trou ou elle rentre son bras dans le trou, prend la boîte et la sort du trou. Le plan 2 est filmé de l'extérieur, à la droite d'Amélie, et elle approche encore la boîte d'elle. Il y a donc un changement d'angle de la caméra, mais l'action est repris là où elle a été laissé à la fin du plan 1.

La continuité entre les scènes

Le fondu: Amélie découvre, après s'être pris en photo dans le photomaton déguisée en Zorro, l'homme qui revient si souvent en photo dans l'album de Nino. Un fondu blanc se crée sur son visage  étonné et l'on change de scène.
 
L'insert: Amélie découvre une petite boîte, vielle de 40 ans, caché en arrière d'une céramique dans sa salle de bain. La scène se termine avec Amélie qui ferme la télévision. Le plan filme la télévision en train de se fermer et de tourner au noir complet pour ensuite changer de scène.
 
La coupure franche: Amélie parle avec Madeleine, sa voisine, qui lui raconte sa vie et quand la conversation est fini, la scène se termine. Le dernier plan de la scène est Madeleine et Amélie en amorce alors que le premier plan de la deuxième scène est les doigts d'Amélie enfoncer dans un sac de bines.

samedi 26 octobre 2013

Backlight (Lumière de décrochage)

1. Dans le vidéoclip Diamonds de Rihanna, on remarque à plusieurs reprises dans ce vidéo un backlight, qui, durant certains plans augmente et baisse d'intensité.
 
2. Dans la publicité de Familiprix, on remarque un backlight lorsque le plan filme le pharmacien et on l'entends dire : « Je comprends ».
 
3. Dans la publicité des produits corporels Aveeno, mettant en vedette Jennifer Aniston, on remarque un backlight évident dans le dernier plan où l'on voit la vedette.

jeudi 17 octobre 2013

Troie (Troy)

 
Réalisateur: Wolfgang Petersen
Année: 2004

 

Résumé:

Après que Troie et Sparte aient fait la paix, une soirée sera organisée et le plus jeune prince de Troie, Paris, en amour avec la femme de Ménélas, Roi de Sparte et frère du Roi de Mycènes, décidera avec elle de partir ensemble à Troie. La guerre sera alors déclarée de nouveau à cause de la colère de Mélénas et l’appuie de son frère. Le Roi de Mycènes livra donc un combat à Troie, avec l’aide d’Achille et son frère Agamemnon. Plusieurs évènements se dérouleront pendant cette guerre, dont par exemple, Achille qui tombera amoureux de Briséis, cousine des princes de Troie, Paris et Hector. Finalement, Troie recevra une soi-disant offrande de Poséidon: le cheval de Troie qui créera la fin d’un des peuples.
 

Critique:

J’accorderais un 6/10 pour ce film. L’histoire était bien construite, facile à comprendre et intrigante. Les effets cinématographiques étaient assez impressionnants et grandioses; les bagarres sont bien filmées, les paysages (décors) sont superbes et les plans sont dynamiques. La longueur du film n’est pas un aspect qui m’a dérangé, au contraire j’en étais impressionné. De plus, les acteurs sont excellents dans leur rôle. Par contre, j’ai trouvé que les scènes de guerre étaient longues et très violentes, ce qui ne me plaît pas tout à fait. Le film en général selon moi est d’une grande violence et n’est pas un film qui s’écoute à la légère. J’ai aussi été très déçu par la fin de l’histoire qui, selon moi, aurait pu mieux finir et du coup, m’aurait aidé à l’apprécier.